Nous rêvons tous de sortir la partie, celle qui pendant longtemps nous fera rêver, la partie qui fera de nous notre fierté, notre référence en quelque sorte.
L'espoir insensé de croire encore plus en nos possibilités et enfin de pouvoir se dire un jour et pourquoi pas nous...
Faut pas rêver dirons certains d'entres-nous et pourtant l'échiquier repose là, à attendre
« La toujours jeune » où « l'immortelle » qui demeure je crois, en chacun de nous.
Voici donc l'héritage d'Adolf Anderssen dans toute sa splendeur.
Un homme modeste qui a fait de sa vie un hymne dédié aux échecs et à son métier d'enseignant.
Je vous invite à voir ou à revoir ces deux merveilleuses parties au format PGN en allant vers le lien suivant :
http://membres.lycos.fr/chaturanga/les_immortelles.htm