Alekhine rejoint la France, nous sommes en 1939 et s'engage dans les services de renseignement de l'armée.« Deux Fous gagnent, mais jamais trois » c'était peut être prémonitoire pour Alexandre d'avoir au cours d'une partie d'échecs dit à son adversaire qui se plaignait d'avoir perdu alors qu'il avait encore les deux Fous.
En effet, une période très ambiguë de la vie d'Alekhine noircira quelque peu le tableau jusqu'ici resté sans ombre du GMI. Alors démobilisé pendant l'occupation il partira au Portugal pour tenter d'obtenir deux visas pour lui et pour madame Alekhine, mais hélas il apprend que celle-ci est prisonnière des Allemands.
Alekhine dira plus tard que c'est au cours d'une entrevue avec les autorités Allemandes qu'il aurait négocié la libération de madame Freemann contre deux articles antisémites « Echecs juifs et Aryens » qui entachera sa réputation au sein de la famille des échecs.