Le dix-sept septembre 1927, enfin, les premiers coups d'une époque de rêve accomplir le dessein de l'ambitieuse Nadejda Fabritzky, conquérir le titre suprême face à José Raul Capablanca. Ce fût un championnat épique durant plus de deux mois et demi et trente quatre parties furent nécessaires pour départager ces deux immenses champions.
Alekhine s'imposait et devenait le quatrième champion du monde d'échecs officiel.
Alekhine n'eu aucun égard à l'encontre de José Raul Capablanca son rival, depuis que celui-ci préconisait la modification des règles du noble jeux. Il dira ceci, à qui voudrait bien l'entendre, je cite :
« Les réformistes prétendent que les progrès de la théorie conduiront à la disparition des échecs, et qu'il faut, pour leur rendre vie, en remanier les règles. En réalité, qu'exprime cette affirmation ? Le mépris de l'intuition, de l'imagination et de tous les autres éléments qui font des échecs un art »